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Zone de Texte: Mme & Meur TRICOIRE Pierre
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Tél : 04.68.
                                                                                             

 

À 

 

 

Monsieur TRICOIRE Henri

 

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Objet: Mises au point sur «  Mise à nue sans complexe »

 

 

Après lecture et réflexions sur ces écrits, je me permets de te rappeler certains faits qui ne sont pas la vérité, même si cela est fait, je pense, consciemment, mais qui demandent une petite mise au point et dont tu aurais pu raconter mieux que ce que tu l’as fais.

1° : l’arrestation de mon père : d’après la famille il aurait été arrêté par qui tu sais mais à la sortie de l’église de Ginestas le dimanche matin, comme tous ces gens dénoncés par les partisans de De Gaule.

Ma première visite à la prison de Carcassonne s’est effectuée avec André d’Azille en forçant le barrage des gardes de la prison  car «  il  n’avait pas eu peur des allemands qui le retenaient prisonnier pendant des années et que se n’étaient pas des français qui l’empêcheraient de voir mon père  » tels ont été ses dires.

2° : la rupture avec Josée Demur : j’étais présent avec ma mère lorsque Me Demur et sa fille Josée sont venues à la maison chez Meur Lamur où nous habitions, avec une lettre à la main : cette lettre de rupture tu l’avais écrite et portait cette phrase : «  trop de taches sombres nous séparent…… »  ces termes resteront gravés très longtemps chez moi car ils ont fait pleurer tout le monde. Mais le soir sur la place du village la famille et cette lettre étaient la risée par les villageois qui criaient au scandale car Josée, elle, était respectable !

3° : le passage lorsque avec tes copains d’armes tu vas pour la première fois dans cette maison voir les filles: là tu m’as fais bondir car tu sais très bien que tu avais gouté à cela à Mirepeisset chez Lamur, je te ferais pas un dessin…..

4° : le départ de ta femme de Mirepeisset : alors que nous habitions chez Me Fraïse, s’est un peu à cause de moi, car très exigeante, elle voulait du beurre tous les matins alors que nous n’en avions pas. Ma mère en a acheté, et moi pas le droit d’en avoir ! de quel droit cela ?

5° : l’affaire de mes enfants avec ta fille : cette affaire me perturbe encore aujourd’hui 13 ans après. Je ne comprends toujours pas ta position dans cette affaire, si tu as participé ou non, mais ton silence envers moi me fais penser que tu as approuvé ce que ton avorton de descendance a fait.  Je ne peux pas dire un autre mot ou nom envers ta fille car elle ne mérite et ne vaut rien du tout. Mais sache une chose c’est qu’elle qui a jeté mes enfants à la rue au bout de trois cent soixante cinq jours, son contrat terminé, sa vengeance de je ne sais quoi terminée, mais ce que je sais et qu’elle m’a dit avant de me faire cette saloperie, était de prouver et de justifier les travaux à sa maison achetée à crédit et dont elle a touche de l’argent des banques ; au lieu de faire ces travaux elle a acheté des vignes ; mais à l’échéance du contrat et pour toucher le solde, il lui fallait prouver la terminaison des travaux. Tu dois comprendre sa situation n’ayant point d’argent pour cela. Dans ses discutions avec moi elle me demandait combien je touchais en allocations, et que cette somme l’intéressait et qu’elle pourrait se sortir de ses dettes. Moi je ne comprenais pas.

6° : l’affaire de mes enfants avec ta sœur : tu cites que Dieu n’a pas donné d’enfants à cette femme, mais lui a donné des neveux : c’est vrai. Mais tu oublies quelques choses de très important : c’est le juge qui lui a donné deux enfants, en me les volants sans rien me dire, car ta fille les a jetés à la rue………… quelle honte de toute part……….. et toi tu as laissé faire ta fille…………. sans rien dire…………. de loin tu as assisté à cette scène en n’écoutant que ta sœur, la reine qui vit avec un bois sans soif………….. !

Maintenant avec la lecture de ton livre cité en objet, je comprends mieux cette affaire et pourquoi le juge ne m’as pas fais arrêter lors de la dernière audience à Narbonne ! car il a fait des enquêtes truquées : ton frère ainé fait partie d’une loge maçonnique à Narbonne, tu le dis dans ton livre. Ta sœur fréquentait avec son bois sans soif un procureur de Toulouse dont sa femme est avocate au barreau de Toulouse.

Avec ce panier de crabes et cette volonté d’argent trouvé facilement, le besoin d’être mère l’année de la maltraitance des enfants dans le monde, il était facile de me faire enlever mes enfants chéries, avec un motif futile, dont vous m’avez volées avec la complicité de cette famille méchante, inintelligente et abjecte soutenue par une certaine mafia dont toi aussi tu as cautionnée par ton silence ! pour n’avoir entendu qu’un seul son de cloche ….celui de la reine !!!

Mais encore autre chose : sais-tu que ta sœur a failli enlever les gosses à Roland Baccou après le décès de sa femme Josette ? Mais sentant le vent venir, il a quitté la maison des Baccou et est allé habiter plus loin dans le village.

Voila ce qu’es ta sœur ; mais moi je connais ton silence, acheté ou voué, depuis que nous habitions chez Lamur……………………. !

Tu cite dans ce livre souvent Dieu. Je suis d’accord avec toi ! j’ai été élevé moi aussi dans cette religion. Pour cela et avec convictions je vais te dire quelque chose : Dieu dis : « pardonne à ceux qui ton offensé » Je suis d’accord avec lui. Mais pour cela il faut demander le pardon car je ne sais pas pardonner si on ne le demande pas. Alors, toi, frère, homme, militaire, tu représentes ces trois personnages pour moi :

a* le frère : je ne sais pas quoi penser de lui, mais je le mets dans le même sac que ces traitres qui m’ont volé mes enfants.

b* l’homme : c’est pareil que le frère car il n’a pas réagi, même pas comme les inconnus du net qui lisent cette affaire en ligne.

c* le militaire que j’admire pour ses faits et tous ces moments pénibles qui ont fait pleurer ma mère. Maintenant c’est à lui que je pose cette question : auras-t-il le courage,( des couilles comme l’on dis dans le jargon militaire), pour demander ce pardon devant un tribunal ; car pour mieux me comprendre, comme tu dis dans ton livre, il faut aller au tribunal car c’est vous, mon ancienne famille, qui avait mis un tribunal entre nous, pour le vol d’enfants, Je ne peux pas vous juger moi, mais Dieu le fera et nous verrons quelque direction nous prendrons. Mais Dieu n’a –t-il pas commencer à punir cette famille ?

Je comprends ton livre, enjolivé pour l’histoire, mais quand on cite des gens, que l’on raconte une histoire sur eux il faut être honnête envers sois même.

Cette lettre sera ajoutée à mon site internet, en ligne depuis treize ans, et fera partie du livre de généalogie dont je termine la mise en page dans quelques mois.

Bonne lecture et à + si tu le veux bien.

 

 

 

Fait à Pépieux le 07 Juillet 2010

 

 

PS : C’est mon épouse qui est venue t’acheter deux livres, moi derrière le rayon, car je n’ai pas voulu d’affrontement en public.

 

A la mise en ligne de ce document le 10 décembre 2010 aucune nouvelle de l’auteur du livre :

«  Comprendra qui voudra ….»

Généalogie